Écrire son premier roman : entre doute, désir et passage à l’acte
J’aime écrire.
Depuis longtemps déjà, je nourris le rêve discret de publier un roman, un jour. Peut-être est-ce audacieux — certains diraient présomptueux — mais ce désir persiste, silencieux et fidèle.
Je juge mes textes simples, parfois trop empreints de logique, comme marqués par la rigueur de mon métier d’ingénieur. Je contemple avec admiration les « vrais » auteurs dont je dévore les ouvrages : l’architecture subtile de leurs idées, la justesse de leurs mots, la richesse de leur imaginaire m’émerveillent autant qu’elles m’intimident. À leur regard, je me sens souvent minuscule.
Pourtant, des lecteurs de passage — amis ou inconnus — m’invitent à franchir le pas. Leurs encouragements déposent en moi une confiance timide, mais tenace.
Alors pourquoi pas ? Après tout, que risque-t-on, sinon une blessure d’orgueil ?
Je publierai donc les premiers chapitres d’un « roman », inspiré de ma vie de couple, que l’on dit singulière.
J’attends vos réactions avec impatience.