Épicurisme, liberté et souveraineté alimentaire : défendre l’art de vivre à la française
Je me définis comme une véritable épicurienne. J’aime explorer et partager les plaisirs de la vie, qu’ils soient charnels… ou culinaires. Les plaisirs de la chair et de la bonne chère, indissociables, participent à mon équilibre et à ma vision du monde.
Dans un précédent billet, j’évoquais mon rêve d’une maison en bois, passive et autonome, nichée au cœur de la nature. Ce projet incarne bien plus qu’un simple lieu de vie : il symbolise ma quête profonde de liberté.
Vivre en autonomie : mon rêve de maison en bois près d’une forêt et d’un lac
Car pour moi, la liberté repose sur une forme de souveraineté. Une souveraineté personnelle, d’abord — énergétique, alimentaire, quotidienne — mais aussi collective. Celle d’un pays, d’une culture, d’un héritage.
J’ai la chance d’être née dans un pays où la gastronomie est un art reconnu dans le monde entier.
Une enfant de la République : la France que j’aime et mon parcours
Derrière les chefs étoilés se cachent des terroirs d’exception, des producteurs passionnés, et un savoir-faire précieux. Pourtant, au nom d’intérêts économiques à court terme, certains choix fragilisent cet équilibre et menacent notre souveraineté alimentaire.
Préserver notre agriculture, soutenir nos producteurs, défendre notre terre : ce n’est pas seulement une question économique ou culturelle. C’est une question de liberté.
Après tout, notre devise ne nous le rappelle-t-elle pas ?
Liberté, Égalité, Fraternité.